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Le comité a un grand potentiel de pression. Nous disposons de divers moyens d'influencer les décisions. A titre d'exemple, nous préparons maintenant un document pour les membres du groupe de travail chargé par Travail Canada de l'étude sur la microélectronique et l'emploi, sous la présidence de Margaret Fulton. Nous pensons qu'il est temps de voir à ce que le gouvernement établisse un institut de recherche sur les travailleurs du type qui existe déjà en Norvège. Cet institut pourrait étudier les problèmes que les femmes vont rencontrer dans la main-d'uvre et proposer des solutions. Il y a de l'argent pour cela - une partie des sommes pourrait venir de l'Institut national de recherche en sciences et en génie. Les pressions devraient venir de cette conférence. Le Conseil consultatif canadien sur le statut de la femme a de l'argent à consacrer à la recherche. Il faudrait lui confier le mandat d'examiner l'effet de la microélectronique sur la santé des femmes. Il est nécessaire d'établir des réseaux entre les organisations. Nous coopérerons avec les trois autres organisations commanditaires et les autres groupes féministes pour poursuivre les questions soulevées durant cette conférence. Le Comité national d'action est prêt à exercer les pressions nécessaires. Mais d'autres personnes doivent s'engager à travers le pays pour obtenir de meilleures lois, faire de la recherche, entreprendre des démarches auprès des ministères provinciaux d'éducation pour améliorer les programmes. Finalement, nous sommes réceptives aux recommandations des ateliers. Eileen Clarke, présidente,
Notre fédération a été fondée en 1919. Nous avons 120 clubs au Canada et comptons plus de 12 000 membres. Nous avons contribué à l' établissement de la Commission royale sur le statut de la femme en 1967 qui a engendré le Conseil consultatif canadien sur le statut de la femme. Nous avons exercé des pressions à tous les niveaux du gouvernement durant le récent débat constitutionnel. Un de nos buts est d'encourager nos membres à participer à tous les aspects des affaires publiques. Nous essayons de placer des femmes dans des postes décisionnels, des conseils d'administration, des commissions. Nous essayons de faire élire des femmes maires ou membres du parlement. Sous peu, lors de notre conférence triennale, nous présenterons une résolution visant à établir un bureau à Ottawa. Si cette résolution était acceptée, il nous serait plus facile d'exercer des pressions pour que des femmes soient nommées à des postes fédéraux. |
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