- LORSQU'IL APPERT QUE certaines femmes font face à des
embûches qui les empêchent de profiter pleinement des services
éducatifs et sociaux,
- IL A ÉTÉ DÉCIDÉ QUE le CCPEF
mène une enquête et suggère des moyens de faire profiter de
ces services les femmes de milieux ruraux, les femmes âgées et les
femmes économiquement faibles. Par exemple, en:
- faisant
disparaître les frais de scolarité;
- accordant des
bourses d'études
- diffusant les programmes d'enseignement par
des moyens non traditionnels, en offrant des cours à domicile
grâce à la télévision, aux livres, etc.;
-
organisant le travail temporaire au prorata;
- fournissant un revenu
annuel garanti;
préconisant un versement pour les enfants
propres équivalent à celui offert pour les enfants adoptifs; et
augmentant les prestations de bien-être social.
- IL A AUSSI ÉTÉ DÉCIDÉ QUE le
CCPEF revisse la Loi sur l'impôt, dans le but d'alléger le fardeau
fiscal imposé aux femmes.
- LORSQU'IL APPERT QUE les services de garderies populaires
sont une condition essentielle à la pleine participation des femmes au
sein de la société, LQRSQU'IL APPERT QUE les divers
ministères et services sociaux et communautaires sont à
réduire constamment les budgets alloués aux garderies populaires,
et LORSQU'IL APPERT QUE le grand public n'appuie pas suffisamment les services
de garderies populaires,
- IL A ÉTÉ DÉCIDÉ QUE le CCPEF
suggère au ministre responsable du Statut de la femme et ministre de la
main d'oeuvre et de l'immigration, Lloyd Axworthy, que ce sont les besoins des
gens, et non ceux des employeurs, qui doivent avoir priorité et que
cette priorité doit être respectée dans la politique
d'embauche, en fournissant, par exemple, des services de garderies populaires
sur les lieux de formation, dans les écoles et collèges
communautaires.
- IL A AUSSI ÉTÉ DÉCIDÉ QUE le
CCPEF exerce des pressions auprès des autorités
concernées, affins qu'elles allouent les fonds nécessaires
à la mise sur pied et au maintien des services de garderies populaires.
- Que les avantages des services de garderies populaires
soient immédiatement rendus publics, afin d'informer le grand public et
de changer les attitudes.
- LORSQU'IL APPERT QUE le gouvernement canadien s'est
engagé à offrir des congés de maternité
payés lors de la Convention de Copenhague, en 1980,
- IL A ÉTÉ DÉCIDÉ QUE le CCPEF
manifeste immédiatement son appui au syndicat canadien des
employés techniques et professionnels (section traduction) qui lutte
présentement afin d'obtenir 17 semaines de congé de
maternité à plein salaire, et que nous demandions, de plus,
à l'Université Mount St. Vincent d'envisager l'envoi d'une lettre
appuyant la position adoptée par les traducteurs et traductrices.
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