• préciser des politiques de coopération avec le Tiers-Monde;

  • avoir une Charte des droits par rapport au changement technologique accompagnée d'une campagne politique et éducative pour sensibiliser aux problèmes;

  • organiser une coalition des groupes féminins, des groupes communautaires et des syndicats;

  • exercer des pressions auprès du gouvernement; et

  • encourager les femmes à faire de la politique active.

Il y a beaucoup à faire mais les problèmes ne sont certainement pas insurmontables. Cependant, si nous ne le faisons pas nous-mêmes, rien ne changera, parce que personne ne va le faire pour nous.”

Accès à l'information

Agent de synthèse:
Magda Seydegart, directeure
exécutive, Centre de recherche et
d'enseignement sur les droits de la
personne, Université d'Ottawa "

“Une préoccupation primordiale exprimée par les participantes aux ateliers "d'accès à l'information et contrôle", c'est que les femmes doivent créer et contrôler leurs propres banques de données. Non seulement devons-nous créer nos propres programmes - nous devons aussi déterminer comment ils seront employés, posant ainsi des gestes par lesquels la technologie donnera du pouvoir aux femmes. Dans ce processus, nous pouvons nous inspirer des modèles féministes qui existent déjà, telle la Liste nationale des adresses des femmes (National Women 's Mailing List). Ce modèle est " féministe " dans la mesure où il est participatif, auto-identifié, ne dépendant pas entièrement de fonds extérieurs et utilisant une terminologie d'indexation non sexiste. Il a par ailleurs un effet multiplicateur: toutes les femmes peuvent avoir accès à l'information. Les organismes sont encouragés à se renseigner sur la liste nationale (américaine) des adresses de femmes et peut-être y souscrire. Ils sont également invités à s'adresser à l'Institut canadien de recherches pour l'avancement de la femme pour obtenir des renseignements sur sa nouvelle banque de chercheurs.

Les participantes ont insisté sur le fait qu'en établissant leurs banques de données, les organisations féminines devraient d'abord identifier leurs besoins. Ce n'est qu'alors qu'elles devraient choisir un système, un système qu'elles peuvent contrôler plutôt que l'inverse. Les banques de données pourraient inclure: des listes de femmes qui cherchent du travail; celles-ci pourraient être accessibles aux employeurs;



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