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- Manque d'information sur les activités et sur les ressources des femmes francophones des autres provinces (Quelles revues, journaux, etc. sont disponibles chez vos dépanneurs?) - Non-reconnaissance de la situation spécifique des femmes par les associations francophones et quasi-inexistence de programmes ou de services spéciaux à leur intention." En plus de ces problèmes sous-mentionnés, l'auteure fait aussi ressortir des problèmes spécifiques à certaines régions. Entre autres, elle mentionne que dans l'est ontarien, comme en Alberta et en Saskatchewan, la formation et l'information aux femmes collaboratrices de leur mari dans une entreprise familiale semblent être prioritaires. (Mis à part un regroupement de femmes en agriculture, pourquoi les organismes féminins (UCFO, AFO) de la région n'ont-i1s pas encore agi sur ce sujet?). Enfin, la liste est longue et loin d'être exhaustive. En somme, les problèmes exprimés se résument à un manque d'information et de formation et de ressources. Face à cette situation, Pauline Proulx propose à la FFCF que son objectif général en tant qu'association nationale soit "de se mobiliser dans un effort commun de reconnaissance du travail des femmes à toutes les sphères de la societe. Et plus spécifiquement: ![]() 1) de sensibiliser les femmes elles-mêmes, l'ensemble des francophones hors Québec et toutes les instances concernées par le dossier aux besoins et aux problèmes particuliers des femmes francophones; 2) de mettre en oeuvre toute forme d'action visant l'amélioration de la situation spécifique des femmes francophones". En guise de conclusion, l'auteure propose à la FFCF certains moyens qu'elle pourrait mettre en oeuvre pour améliorer la situation des femmes francophones vivant en milieu minoritaire tels que diffuser de l'information, mettre sur pied des cours de réintégration des femmes sur le marché du travail, d'affirmation de soi, encourager et appuyer la mise sur pied d'équipements collectifs (garderies), poursuivre la réflexion et la recherche sur les conditions de vie des femmes francophones afin de développer des dossiers particuliers. Elle termine en rappelant que cette recherche "n'a été qu'un survol de la situation" et qu'il importe d'élaborer des moyens pour que ce début de réflexion mène à des "actions cohérentes, structurées et efficaces." Face à l'importance d'un tel rapport, il serait intéressant de reprendre et de pousser cette réflexion dans les UCFO, AFO, et les autres groupes de femmes dans l'est ontarien. Pourquoi une des sections de la FFCF n'organiserait-elle pas une session d' information et de discussion sur le rapport et ses révélations? Un dossier à suivre de très près... |
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