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Ces deux changements risquent de désvantager sérieusement les femmes. D'abord, parce qu'elles n'ont pas les connaissance de base nécessaires pour les professions identifiées comme prioritaires et qu'elles auraient besoin de la formation en mathématiques. En science... Ensuite. Parce qu'elles seront en compétition avec les Jeunes qui possèdent plus de pré-requis académiques... et avec les chômeurs masculins qui ont une meilleure connaissance du marché du travail. Pourtant, les femmes veulent se recycler, veulent se former. La preuve c'est qu'elles sont de plus en plus nombreuses dans les activités d'éducation de toutes sortes. La proportion de femmes inscrites soit à l'université. soit dans les ateliers est considérable et en croissance. Mais depuis cinq ans, la proportion de femmes bénificiant des cours offerts par la main-d'oeuvre diminue constamment...et ce. malgré que leur taux de participation au marché du travail augmente. Le nombre d'étudiantes à plein tamps a diminué de 6.7% c'est-à-dire de 80.256 en 1979-80 à 74.904 en 1980-81. ,
Or, si les cours préparatoires à la formation professionnelle ne sont plus offerts, si la tendance à subvention les cours spécialisés pour l'industr s'accentue, les femmes n'auront pas réellement accès à la formation profsionnelle. Elles sont déjà concentrées dans la formation pour les emplois traditionnellement réservés aux femmes. La loi C-115 ne prévoit pas de mesures, d'action positive pour la majeure partie des programmes de formation. Ce sont uniquement quelques programm spécifiques - à petits budgets - qui favorisent l'intégration des femmes aux métiers dit non-traditionnels. Quels sont les éléments positifs? Le gouvernement reconnait, en principe les besoins particuliers des femmes en formation et en emploi. La durée des cours est augmentée d'un an à deux ans. |
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