|
Formation et recyclage
Notre première proposition d'action s'adresse
à tout le groupe qui a participé à cette
conférence. Nous vous demandons d'appuyer l'énoncé
suivant:
« Nous, les participantes à cette
conférence, avons l'intention d'adresser un télégramme
à Judy Erola (ministre responsable du Statut de la femme) et à
Lloyd Axworthy (ministre de la Main-d'uvre et de l'Immigration) pour
affirmer vigoureusement ce qui suit:
-
Étant donné que la formation et le recyclage
des femmes doit se faire sur une grande échelle;
-
étant donné que les employeurs n'ont pas
assumé la responsabilité de la formation et qu'il n'existe
actuellement aucun moyen de forcer les employeurs à former; nous
insistons pour que les employeurs soient tenus de former et de recycler les
femmes et pour que les mécanismes qui les contraignent englobent sans y
être limités:
- la conformité aux contrats fédéraux, et
- les lois protégeant les droits de la
main-d'uvre là où il y a changement technologique.»"
Le Comité national d'action sur le statut de la
femme s'est engagé à soumettre les demandes qui suivent au Centre
canadien de la main-d'uvre et de l'immigration:
-
que le Programme national de formation offre un programme
d'informatique pour orienter les femmes vers des postes dans la
technologie;
-
que la Caisse d'accroissement des compétences
professionnelles fournisse de l'équipement aux collèges pour en
faire autant;
-
que l'on diminue sensiblement les sommes
dépensées pour la formation au travail traditionnel de bureau
dans les régions géographiques où l'automatisation
transforme ce travail;
-
que les femmes aient accès à des cours
spécifiques en technologie;
-
que les centres d'accès pour les femmes et les
centres de main-d'uvre féminine soient pleinement
renseignés sur ces cours et soient en mesure d'informer leurs clientes.
Joan Woodcock Goodman, du centre de la Saskatchewan «Working For Women
», s'est engagée à titre personnel;
-
à développer une méthode d'information
sur la formation technologique et le contrôle de la vie au travail, au
niveau local, pour rejoindre les femmes qui songent à la formation et au
recyclage. Ceci doit se faire conjointement avec les groupes féminins
locaux, les collèges communautaires, les syndicats, etc.; et
-
à travailler avec le personnel local et
régional du centre de la main-d'uvre pour s'assurer qu'une bonne
formation en haute technologie soit disponible pour les femmes (aux niveaux de
l'industrie et des institutions). Cette formation devrait inclure tous les
services de soutien dont les femmes ont besoin.
Note: L'assemblée a
accepté d'ajourner cette demande jusqu'à ce que nous ayons
entendu le rapport de l'atelier sur l'Évolution des modèles
d'emploi qui fera probablement une proposition semblable. |