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Nous proposons que le gouvernement fédéral,
de concert avec d'autres gouvernements, le patronat et les travailleurs,
subventionne cette initiative par un des moyens énumérés
ci-dessous:
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établir un Institut de recherche sur le travail sous
le mandat du Conseil national de recherche en sciences et en génie,
fondé sur le modèle norvégien;
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offrir des subventions par le biais du ministère
d'Expansion industrielle à un institut existant de recherche sur le
travail dans une université canadienne reconnue; et
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accorder une subvention de cinq millions de dollars au
Conseil canadien sur la vie au travail ou à des centres provinciaux
semblables pour établir des recherches pratiques et des fonctions de
consultation.
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Nous proposons que, quel que soit le modèle
adopté par le gouvernement fédéral, les femmes devraient
faire intégralement partie de la planification et devraient constituer
au moins la moitié du personnel de direction et du personnel
professionnel d'une telle organisation. Le Canada ne peut pas se permettre de
prendre du retard par rapport aux développements mondiaux dans la
création et l'application de la microélectronique. Une bonne
utilisation des ressources humaines et une organisation globale plus efficace
sont des facteurs déterminants dans le développement Positif,
économique et social."
| Note: |
La présidente du CNA,
Doris Anderson, a accepté de faire suite a cette recommandation et
Sabine Rohlfs, de Interface Associates, a offert de l'aider. |
La recommandation a donné lieu à divers
commentaires sur les problèmes associés à la recherche. On
a suggéré que la recherche examine la structure de l'industrie
microélectronique comme organisation globale, qui encourage une
compétition malsaine entre les travailleuses de divers pays. On a
également souligné la nécessité de redéfinir
certains concepts, dont le produit national brut, pour inclure une
évaluation précise de la valeur des services.
Le groupe a alors proposé les principes suivants au sujet
des droits des travailleurs développés par la
Confédération des syndicats nationaux et légèrement
amendés durant les ateliers. Ces principes ont reçu l'approbation
des participantes.
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Tout changement technologique en milieu de travail doit
faire l'objet de négociations, soit entre le syndicat et l'employeur ou
entre les employés et l'employeur.
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Le syndicat ou les employés doivent avoir
accès aux informations relatives aux changements à venir.
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Il doit y avoir des garanties complètes sur la
quantité de travail; pas de diminution de la main-d'uvre.
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L'employeur doit être forcé d'investir dans le
recyclage des travailleurs actuels.
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On doit imposer des limites à la
déqualification résultant du changement technologique.
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Il doit y avoir des protections à la santé.
Ces protections doivent être initiées dès que les
symptômes d'un problème apparaissent.
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Les employeurs ne doivent pas attendre que le
problème soit démontré, après que le mal soit fait.
Les changements technologiques doivent être introduits par
étapes.
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Aucune surveillance électronique des travailleurs ne
doit être acceptée.
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